Olympiades des métiers : « J’ai appris à repousser mes limites »

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Jordan Platz s’entraîne au sein de son entreprise, Préci 3D, et au CFAI de Yutz pour les olympiades des métiers programmées en août à Kazan, dans la catégorie fraisage.  Photo RL /Anthony PICORE

70 jours avant le lancement des Worldskills ! Ces Olympiades des métiers, cette année à Kazan en Russie, demandent un entraînement de haut niveau. Jordan Platz pour la catégorie fraisage, 20 ans, de Seingbouse en Moselle-Est fera partie de l’Équipe de France.

Pour ces Olympiades des métiers, Jordan Platz a appris a appris à repousser ses limites. « Fatigue, concentration, technique, il faut tout travailler à la fois. Mes proches me disent que j’ai changé. C’est le concours, il change la vie. » Pourtant, c’est presque un hasard si Jordan Platz est entré en apprentissage industriel. « Ma mère m’a emmené aux portes ouvertes du CFAI de Henriville. J’ai vu les machines tourner. Ça m’a plu. » Jordan a donc pu quitter le lycée de Saint-Avold et une seconde quelque peu chaotique pour entrer en apprentissage. « Dès que je suis entré au CFA, c’est devenu une passion. » Le fraisage, une passion ! ? « Bien sûr ! On part d’un plan, on modélise sur ordinateur, on programme la machine et le fraisage consiste à découper la matière, façonner la pièce. » Magique ! Qui dit passion, dit perfection.

Passionné et opiniâtre

À bientôt 20 ans, Jordan Platz ne veut rien laisser au hasard. « Je voulais faire les Olympiades une fois et aller au mondial. » Sélection régionale, puis nationale à Caen. « Je suis arrivé deuxième. » Mais l’expert national se donne un peu de temps pour choisir entre le premier et le second. A priori, son assiduité à l’entraînement a plaidé en sa faveur. « Ce n’était pas facile, le logiciel du concours n’est ni celui de l’école, ni celui de l’entreprise et j’ai tout appris sur le Net. Mais j’ai bénéficié des conseils de Jérémy Martini, un ancien des Worldskills. » Pour autant, Jordan s’est sérieusement posé la question à propos du mondial. « C’est beaucoup de temps et d’argent. Si le CFAI et mon entreprise ne m’avaient pas suivi, jamais, je n’aurais pu me lancer. »

Mais que ce soit en entreprise, Préci 3D à Ennery ou au CFAI de Yutz, Jordan Platz a été entouré et encouragé. « Une vraie décision d’entreprise », confirme Thierry Jean, président de la PME spécialisée en pièces pour l’aéronautique notamment. « On lui a libéré du temps, mit un ordinateur à disposition, payé une formation sur le logiciel utilisé pendant le concours. Une façon de parler du métier, le rendre attractif et montrer que l’apprentissage et l’industrie déclenchent des passions. » Jordan confirme. « Si on n’est pas passionné, on ne peut pas faire ce concours. Depuis décembre, je m’entraîne tous les jours. » Mais il reste tant à faire. « Je dois aller chercher le détail du détail du détail. C’est ce que me dit mon expert national. »

Élysée et équipe de France

Il y va pour gagner. « Face à moi, il y aura les Chinois, des Japonais et des Coréens. Eux ont eu deux ans, voire plus, pour s’entraîner. Ils ne laisseront rien au hasard. » Alors, Jordan ne lâche rien. À Préci 3D, il est sur l’ordi, travaille sa partie dessin-programmation tout en surveillant les machines qui usinent en série. À l’école, au CFAI de Yutz, il s’exerce sur la machine, celle-là même qui sera installée à Kazan.

Le départ est fixé au 19 août et le concours est programmé du 22 au 27 août. « J’ai hâte et, à la fois, je trouve que le temps passe trop vite. Dans une semaine, j’irai passer au Portugal pour un entraînement technique. Il y a aussi, début juillet, une semaine avec l’équipe de France pour la dernière préparation physique et mentale. Ils seront une quarantaine à porter les couleurs de la France à Kazan. « On est soudé, on s’encourage, se conseille, se parle à travers WhatsApp. La cérémonie complète, où on nous a été remis notre équipement Équipe de France, a marqué un tournant. Il s’est passé quelque chose. » Une fierté mélangée à l’émotion. Il y a également eu la cérémonie à l’Élysée, « jamais, je n’aurais imaginé un jour être reçu par le Président de la République. » Autant dire que sa maman, Isabelle, vendeuse à Creutzwald, et sa copine, Léa, posent un regard plein d’étoiles sur Jordan. Elles ont déjà réservé leurs billets pour Kazan.

« Je dois aller chercher le détail du détail du détail. »

Laurence SCHMITT

source : le 13/06/2019 À 06:00 par Laurence SCHMITT.

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Chocolaterie Michel Cluizel

Chocolaterie Michel Cluizel

La Manufacture du Goût

Chocolaterie Michel Cluizel

Depuis trois générations, la famille Cluizel baigne dans les effluves de chocolat. Assistée de cacaofèviers®, de Confiseurs et de Chocolatiers expérimentés, elle poursuit son histoire en Normandie. La Manufacture CLUIZEL travaille en relation directe et durable avec des planteurs de cacao. Pour un goût vrai, sans artifice, les fèves sont fermentées à point chez le planteur et torréfiées lentement à la Manufacture pour une parfaite libération des arômes. Le résultat : une palette de goûts issus de terroirs remarquables, magnifiée par des recettes traditionnelles ou innovantes. Forte de ces savoir-faire d'excellence, la Manufacture a obtenu en 2012 le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV).

Papillons de nuit. Orelsan, artiste et entrepreneur, made in Normandie

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Luc Lesénécal, avec Orelsan, samedi après-midi, au festival Papillons de nuit. | OUEST-FRANCE

Avant son concert, ce samedi 8 juin 2019, à Papillons de nuit, le rappeur caennais Orelsan était l’invité d’une rencontre proposée par l’Association régionale des savoir-faire d’excellence normands, à Saint-Laurent-de-Cuves (Sud-Manche).

À quelques heures de son concert, Orelsan a pris le temps d’échanger, samedi après-midi, 5 juin 2019, sur l’espace « Nœud pap » du festival Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves (Sud-Manche). La rencontre était organisée par l’Association régionale des savoir-faire d’excellence normands et la discussion menée par Luc Lesénécal, patron de l’entreprise manchoise Saint-James.

Un échange de 30 minutes pour évoquer la filière artistique normande, aussi bien musicale que textile. « Je suis né à Alençon (Orne), j’ai vécu à Caen puis à Paris, avant de revenir à Caen », a précisé Orelsan, pour resituer ses liens. « Je viens d’ici. Mon nom de famille, c’est Cotentin ! » Une région qui inspire le rappeur : « Pour la chanson Défaite de famille, j’ai repris quelques souvenirs de Sées (Orne). Quand tu racontes un personnage, c’est bien de savoir d’où il vient. »

La rencontre entre Orelsan et Luc Lesénéchal était organisée par l’Arsen, l’Association régionale des savoir-faire d’excellence normands, samedi 8 juin 2019, au festival papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves (Sud-Manche). | OUEST-FRANCE

Orelsan vient pour la troisième fois à Saint-Laurent-de-Cuves. « Les festivals se développent, pas forcément dans des grandes villes. Je n’ai pas connu ça quand j’étais jeune à Caen, même s’il y avait déjà le Cargo ou le BBC. C’est bien de montrer qu’il y a d’autres endroits que Paris et d’autres cadres. »

Le rappeur Orelsan, avant son concert à Papillons de nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves (Sud-Manche), samedi 8 juin 2019. | OUEST-FRANCE

Une collection cet automne

Le chanteur caennais a créé une société d’édition. « J’ai des producteurs, des personnes qui gèrent mon management, dont beaucoup de personnes en free-lance. »

« Ici, nous avons 280 partenaires et 8 000 clients invités », a rappelé de son côté Luc Lesénécal. Le chef d’entreprise a évoqué la collaboration menée avec le rappeur, qui a déjà lancé une marque de vêtements. Pulls, marinière, bonnets, chaussettes… « une collection sortira début octobre », précise le patron de Saint-James.

« Ce qui me plaît, c’est la marque et le savoir-faire. On crée une mode à partir de vêtements de travail », poursuit Orelsan. « Je ne suis pas intéressé par le one-shot.» Début d’une longue collaboration ? «Nous allons retravailler ensemble », conclut Luc Lesénécal.

 

source : Publié le 08/06/219 à 19h19 et modifié le 11/06/2019 à 10h27 par Fabien JOUATEL.

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Val Laquage

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Le groupe VAL FI, présidé par Mme Valérie TELLIER, regroupe les 3 sites de production: VAL LAQUAGE VT, INSERDECO et PIOCHEL SN. Notre savoir-faire, spécialisé à 100% sur le verre, s'exprime à travers tous les parachèvements suivants: - Laquage, - Sérigraphie, - Marquage à chaud, - Tampographie, - Métalisation etc. En tant qu'experts dans notre domaine, nous apportons une contribution majeure à vos projets en augmentant la valeur des contenants verriers de vos produits pour les marchés suivants: cosmétique, parfumerie, parapharmacie, spiritueux, pharmaceutique, arts de la table. La politique Qualité, Sociale et Environnementale du groupe est axée sur les valeurs suivantes: - Créativité au service de l'innovation et de l'amélioration continue, - Réactivité face aux demandes de nos clients, - Ecoute de nos salariés afin de développer le bien-être et les ambitions de chacun, - Engagement total de nos collaborateurs pour la satisfaction de nos clients.

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James 1840 se distingue comme l’un des acteurs incontournable de l’aménagement intérieur haut de gamme. Labellisée E.P.V depuis 2008, James 1840 allie ses compétences ancestrales, sa culture de l’innovation et du design, au savoir-faire et à l’excellence française. L’engagement de ses équipes et leur volonté d’accompagner leurs clients dans la résolution de projets ambitieux se traduit par un service rigoureux et l’optimisation d’un savoir-faire d’exception. Afin de proposer une offre globale, le groupe JAMES se développe en intégrant dans ses rangs 3 maisons animées par la même philosophie : Perrouin 1875, Turrini et David Lange.