Entreprise du Patrimoine Vivant

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La Normandie compte cinq nouvelles entreprises du patrimoine vivant

Cinq entreprises ont reçu mercredi 15 mai 2019 à Ponts-sous-Avranches (Manche) lors de l’assemblée générale du comité Normandie des conseillers du commerce extérieur le label d’entreprise du patrimoine vivant (EPV).

Créé en 2005, le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) est une marque mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence et éviter la disparition de talents économiques et culturels d’exception. La Normandie compte depuis le mercredi 15 mai 2019, cinq entreprises labellisées de plus. Elle sont 55 au total. Parmi elles, deux sociétés de Seine-Maritime, une de l’Orne et deux de la Manche dont le régional de l’étape : les Vans Théault.

Le label EPV reconduit pour les Tricots Saint James

C’est dans les locaux du constructeur de véhicules légers de transport pour chevaux, les Vans Théault, situé à Ponts-sous-Avranches (Manche), que s’est déroulée la remise des labels d’EPV. Cette cérémonie a conclu l’assemblée générale du comité Normandie des conseillers du commerce extérieur, présidé par Luc Lesénécal, patron des Tricots Saint James, dont le label EPV, attribué pour cinq ans, lui a été renouvelé cette année.

Les lauréats

    • GSC Les Vans Théault. Créée en 1924 à Ponts-sous-Avranches (Manche), l’entreprise est spécialisée dans la carrosserie, commercialisation et location de camions pour chevaux, activités pour lesquelles elle dispose d’un savoir-faire d’excellence, notamment dans le domaine de la sellerie. L’entreprise emploie 110 personnes.
    • Les Parapluies de Cherbourg. Issu d’une famille de manufacturiers du cuir de Père en Fils depuis 1800 à Cherbourg, Jean-Pierre Yvon crée et dépose la marque « Le Véritable Cherbourg » en 1986. Aujourd’hui, elle est reprise par son fils Charles. L’entreprise emploie 13 personnes et commence à exporter.
    • Baguès à Tinchebray (Orne). Propriété de la SAS Meurop dont le siège est à Paris, Baguès a été fondée en et emploie sept personnes dans ses ateliers normands. Elle est spécialisée dans la fabrication de luminaires en bronze et cristal, réalisés à la main. Il s’agit de produits uniques qu’elle exporte au Moyen-Orient, Etats-Unis et Russie.
    • Fariboles à Darnetal (Seine-Maritime). Créée par Pascal Rodier en 1993, l’entreprise est spécialisée dans la fabrication de figurines de héros de la bande dessinée franco-belge. L’entreprise a une capacité de production moyenne de 3 800 pièces par an. Les plus grosses figurines réalisées font entre 0,9 et 1,30 m de hauteur (Tintin et Milou, Spirou, Gaston, Marsupilami). Fariboles emploie 12 personnes.
    • Laoureux à Deville-les-Rouen (Seine-Maritime). Fondée en 1923, Laoureux est spécialisée dans la fabrication de feutres et feutrines pour des applications très variées dans le domaine du luxe et de l’industrie, maroquinerie (Hermès, Longchamp, Vuitton) et feutres pour pianos (Steinway & Sons), disques abrasifs et de découpe, Stylos feutres (Bic), patins antivibratoires pour l’automobile et le ferroviaire. Elle emploie 33 personnes.

source : Le Par : Nicolas Thomas

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Feno

Le festival Fêno Normandie

Le Festival de l’excellence normande (Fêno) lance sa première édition du 12 au 14 avril, au parc des Expositions de Caen. Économie, culture, sport, patrimoine, art de vivre, le festival donne un coup de projecteur sur les différents domaines de l’excellence normande.

 

Pour présenter et mettre en valeur la Normandie, la Région lance le premier Festival de l’excellence normande (Fêno).

« La Normandie regorge de pépites dans de nombreux domaines. Expressions multiples de notre identité normande, ces réussites sont parfois peu ou mal connues des Normands. C’est pourquoi la Région Normandie a conçu un événement populaire et festif qui doit permettre de donner à voir aux Normands que leur région invente, crée, réalise des projets et produits d’excellence et les diffuse à travers le monde entier », a déclaré Hervé Morin, président de la région Normandie.

Et parce qu’un si grand territoire ne peut se résumer succintement, 350 exposants tâcheront de mettre en lumière différents savoir-faire normands.

On vous l’accorde, il y a de quoi s’y perdre. On a essayé de vous résumer l’événement en trois points.

Des découvertes

 

Les exposants seront regroupés en cinq espaces :
– Grains de beauté sera dédié à la nature. Agriculture innovante, parcs naturels, littoral préservé, mini-ferme, écuries seront mis en avant.
– À toutes jambes parlera développement durable via la présentation des différents moyens de transports en Normandie, les parcs éoliens et la filière maritime entre autre.
– Deux mains se consacrera à l’innovation technologique dans des domaines variés comme le numérique, la santé, les cosmétiques, la couture, la construction, la décoration, l’enseignement supérieur…
– Coeurs battants sera dédié aux richesses touristiques et culturelles grâce à une galerie photo, des courts-métrages et une librairie.
– L’eau à la bouche réunira producteurs, entreprises, food trucks et grands chefs normands.

Des combats

 

L’occasion sera donnée aux exposants d’aborder leur situation du moment et les problématiques qu’ils rencontrent. Ce sera par exemple la raison de la venue de Faire Bien et du Service de Remplacement Normandie. Ensemble, ils luttent pour pérenniser le métier d’éleveur bio.

« En Normandie, chaque année, ce sont presque 400 élevages laitiers qui disparaissent. Et environ 30% des éleveurs laitiers normands ont plus de 55 ans et vont prendre leur retraite sous peu. » Au Fêno, la marque Faire Bien, en collaboration avec Le Service de Remplacement Normandie fera découvrir au grand public leurs actions communes pour maintenir le métier des éleveurs laitiers dans la région. 

Des animations

 

Un espace scénique de 100 m², avec 600 places assises, accueillera en permanence des spectacles, démonstrations sportives, concerts, animations et rencontres avec des personnalités normandes.

Une boutique éphémère présentera de nouveaux créateurs et marques normandes autour du principe du pop-up store.

Des animations sportives seront organisées à l’extérieur du parc des Expositions. Une animation football de la Ligue de football de Normandie prendra place sur un mini-stade, dans le cadre du soutien de la Région à l’organisation de la Coupe du monde féminine de la FIFA, France 2019 au Havre. On notera la présence exceptionnelle de Dylan Gleeson, membre de la Team Normandie et champion de France élite 2015/2016, lors d’une animation base-ball. Un entrainement collectif est prévu pour les Courants de la Liberté dimanche. La Fédération des jeux et sports Normands organisera des initiations aux jeux normands (le KUBB, la Choule, la Carambole). 

De la cohésion

 

Est-ce un remake de la foire de Caen en plus grand ? Un fourre-tout qui veut mettre en avant la Région ? On ne sait pas. Le but affiché est celui de réunir beaucoup de monde sur le thème de l’identité normande. Plus de 60 000 personnes sont attendues pour cet événement inédit et festif.

Ouvert à tous et gratuit, le Fêno deviendra un rendez-vous annuel, organisé dans une ville normande différente chaque année. 

Pratique

 

Vendredi 12 avril : 10h – 20h 6  Samedi 13 avril : 10h – 23h (21h fermeture des stands / restauration et animations jusqu’à 23h)  Dimanche 14 avril : 10h – 18h.
Parking (voitures et vélos) gratuit. Un service de navette de proximité est proposé entre les parkings et l’entrée. Huit chevaux de trait tracteront les deux navettes hippomobiles. Les horaires des navettes : 10h -12h / 14h – 16h / 16h30 – 18h30 (à l’exception du dimanche 16h30 – 18h).
Certains exposants proposeront le paiement en RolloN, la monnaie normande citoyenne.

source : Par Raphaëlle Besançon  

france3-regions.francetvinfo.fr

Mif

Salon Made in France L'essor du patriotisme économique

Après le succès des dernières Assises du produire en France, le salon MIF Expo attend plus de 60 000 visiteurs le week-end prochain à Paris. La dynamique socio-économique de promotion du « Made in France » est en plein essor car consommer français, c’est favoriser l’emploi, relancer la croissance et préserver l’environnement.

S’il se fait de plus en plus sentir chez les consommateurs, cet essor commence à grandir chez les dirigeants d’entreprise. En effet, produire en France, au-delà d’une plus grande proximité avec tous les intervenants de la chaîne industrielle et commerciale, c’est aussi la possibilité de rassurer ses clients à travers une information fiable sur l’origine et la fabrication des produits.

De nombreux chefs d’entreprise aux Assises du produire en France

La quatrième édition des Assises du produire en France, dédiée à la promotion du Made in France, a réuni en septembre dernier de nombreux élus et dirigeants d’entreprise désireux de faire progresser le patriotisme économique.

Plus de 500 chefs d’entreprise ont répondu présents au rendez-vous de ceux qui croient dans le renouveau industriel et le maintien des savoir-faire français.

Fort de 600 entreprises qui ont fait la démarche de certifier “Origine France Garantie ”
leurs produits, l’association Pro France, qui promeut le label OFG a organisé une journée événement autour de l’opportunité d’exporter en Asie des produits fabriqués en France d’une part, et l’industrie française d’autre part.

« La France des usines, avec Arnaud Montebourg on en a fait un espoir, un désir, une appétence, un souhait »,
s’est réjoui Yves Jégo devant la salle comble pour un après-midi dédié à la réindustrialisation. De son côté, Arnaud Montebourg a vanté le succès et l’impact positif de cet « événement transpartisan ».

Si le poids de l’industrie dans le PIB français a eu tendance à baisser depuis des années selon l’Insee, ce dernier est loin d’être négligeable. Il a même repris du poil de la bête en 2017 avec une légère croissance de 1,7 %. L’industrie représente aujourd’hui 14 % du PIB, contre 16,5 % en 2000, et est moitié moindre qu’en Allemagne. Le secteur emploie 2,8 millions de salariés en France, soit 11 % de la population active (hors intérim), selon l’Insee. Les industries manufacturière et automobile se taillent la part du lion.

En outre, l’aéronautique, la défense, les cosmétiques et le luxe tirent la situation économique du pays vers le haut. L’industrie représente ainsi une part croissante des exportations. Le renforcement des écosystèmes de filières, comme la Frenchtech, « pour chasser en meute », font connaître le savoir-faire français à l’export.

« L’industrie c’est de l’espoir et on en a besoin en France », s’est exclamé Carole Couvert vice-présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE), en faisant la promotion du crédit impôt recherche et du mixte homme-machine dans la production. Pour elle, promouvoir l’industrie hexagonale et coconstruire une véritable stratégie industrielle avec les partenaires sociaux et les entreprises est une question de bon sens. Par ailleurs, « chacun est consommateur donc ambassadeur du produire en France ».

« Nous voulons nous battre pour que nos fleurons industriels restent sur notre territoire », a indiqué Valérie Pécresse. « Produire en France, c’est aussi une question de formation professionnelle, c’est pourquoi nous mettons les bouchées doubles sur l’apprentissage »,
a expliqué la présidente de la Région, dont 150 millions de budget seront destinés à soutenir le produit en Ile-de-France. L’élue était d’ailleurs ravie de partager un “petit scoop” avec l’assemblée : la Région a acheté des trains Bombardiers qui viennent d’être labellisés OFG.

Le salon MIF Expo attend 60 000 visiteurs

En moins d’une décennie, le salon MIF Expo est devenu le rendez-vous annuel des professionnels et des consommateurs qui souhaitent défendre l’économie locale en achetant des produits fabriqués en France.

Alors qu’il a démarré avec 85 exposants et 15 000 visiteurs en 2012, le salon du Made in France compte aujourd’hui 500 exposants et attend plus de 60 000 visiteurs au Parc des expositions, Porte de Versailles les 10, 11 et 12 novembre prochain.

Le salon est rapidement devenu le lieu d’échanges, de rencontres privilégiées pour tous les acteurs du fabriqué français. Son objectif est d’accueillir des entreprises de toutes tailles, des PME, des entreprises industrielles, artisanales, des start-up dans tous les secteurs d’activité : mode, beauté, accessoire, gastronomie, art de vivre et innovation.

Chaque année, une région est mise à l’honneur. Pour sa 7e édition, la région Auvergne-Rhône-Alpes expose sur un pavillon de plus de 600 m2 recevant 80 entreprises.

Ceux qui pourront s’y rendre feront de belles emplettes : vêtements, ameublement, produits de beauté, beaux objets et produits du terroir… Et pour ceux qui n’auront pas cette chance, peuvent toujours aller sur
www.prefrance.fr, « le Google du made in France », dixit son créateur.

Fort du succès des conférences organisées lors des deux dernières éditions, les visiteurs pourront aussi écouter cette année des élus, politiques, entrepreneurs et experts débattre de thèmes d’actualité liés à l’économie et l’industrie hexagonale.

Les anciens ministres parrains du salon, Yves Jégo, président fondateur du label Origine France Garantie, et Arnaud Montebourg, cofondateur de la marque Bleu blanc Ruche, tiendront ainsi des conférences sur le label OFG comme capital RSE de l’entreprise pour le premier, et la fin de la mondialisation pour le second.

Des panels d’experts aborderont quant à eux les thèmes du produire en région, du rôle des grands patrons, de la grande distribution, de l’attractivité fiscale de la France, ou encore de l’essor des transactions financières sans contact et des enjeux de l’intelligence artificielles pour les fabricants français. De quoi assouvir la curiosité et informer des nombreux visiteurs.

source : affiches-parisiennes.com